À moins de deux semaines de la rentrée scolaire, prévue le 5 octobre 2026, l’intersyndicale de l’éducation SNE, FSPE et SLECG est attendue ce jeudi à la Primature pour une rencontre avec le Premier ministre Amadou Oury Bah. Au menu des discussions : la menace de grève brandie par les syndicats, qui réclament l’application d’un accord signé en janvier et resté partiellement lettre morte.
Une rencontre pour désamorcer la crise avant la rentrée
L’intersyndicale de l’éducation, composée du SNE, de la FSPE et du SLECG, est attendue ce jeudi à la Primature pour une rencontre avec le Premier ministre Bah Oury. Au cœur des échanges : les menaces de grève brandies par les syndicats à quelques jours de la rentrée scolaire, prévue le 5 octobre 2026.
Selon le porte-parole du SNE, Aboubacar Diesto Camara, l’objectif de cette rencontre est d’« amener l’intersyndicale de l’éducation à faire des concessions » afin de désamorcer le risque de grève.
Un accord de janvier 2026 dont l’application est réclamée
Les syndicats réclament notamment l’application de l’accord conclu le 3 janvier 2026, qui prévoit entre autres :
l’engagement des 4 500 enseignants contractuels non retenus ;
la signature du statut particulier des enseignants ;
le déblocage des salaires de certains enseignants.
La pression syndicale maintenue
L’intersyndicale maintient la pression et menace de déclencher une grève si ses revendications ne sont pas satisfaites. La rencontre de ce jeudi intervient ainsi dans un contexte marqué par l’approche de la rentrée scolaire et la persistance des désaccords entre les organisations syndicales et les autorités.
Ce qu’il faut surveiller dans les prochains jours
L’issue de cette rencontre à la Primature sera déterminante pour la tenue de la rentrée scolaire dans des conditions normales. Si les concessions évoquées par le SNE ne suffisent pas à répondre aux attentes de l’intersyndicale, la menace de grève pourrait se concrétiser dès les premiers jours d’octobre, à quelques heures seulement du retour des élèves sur les bancs de l’école.
Kadiatou Diallo, pour Educationactu.com














