Le Ministère de l’Éducation Nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle (MENA-ETFP) passe à la vitesse supérieure pour sécuriser la session 2026 du Baccalauréat unique. Dans le cadre du renforcement des dispositifs de contrôle, les surveillants utilisent désormais des détecteurs de métaux à l’entrée des centres d’examen sur toute l’étendue du territoire.
Un bouclier technologique contre les réseaux de fraude
Cette mesure technologique inédite vise un objectif clair : prévenir et interdire l’introduction de téléphones portables, d’écouteurs et de tout autre objet ou dispositif électronique suspecté de favoriser la fraude en salle. Face à la menace des réseaux de diffusion sur les plateformes numériques, ce filtrage électronique à l’entrée constitue une barrière de sécurité indispensable pour garantir l’intégrité et l’équité des épreuves.
Sanctuariser la crédibilité des diplômes guinéens
À travers le déploiement de ce dispositif de pointe, le département réaffirme sa détermination absolue à préserver la crédibilité des examens nationaux. Les autorités éducatives envoient un signal fort à l’ensemble des acteurs de la chaîne : la réussite à cette session ne sera dictée que par le travail, l’effort personnel et le strict mérite des candidats. La « tolérance zéro » dispose désormais d’un nouvel outil de dissuasion sur le terrain.

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