Lors du Conseil des ministres du jeudi 7 mai 2026, le Chef de l’État a marqué un tournant historique pour le système éducatif guinéen. En exigeant l’application stricte de la Constitution, il instaure l’obligation scolaire et la gratuité totale de l’enseignement public pour tous les enfants de 5 à 17 ans.
Une exigence constitutionnelle et existentielle
Le ministre porte-parole du gouvernement, Ousmane Gaoual Diallo, a rapporté la fermeté du président face aux dispositions de l’article 21 de la Loi fondamentale. Pour le Chef de l’État, posséder un texte sacré ne suffit plus : seule son application effective compte.
« L’éducation constitue une question existentielle pour la nation guinéenne. Aucun développement durable ne peut être envisagé sans elle. »
Les piliers de la réforme
La directive présidentielle repose sur deux engagements majeurs :
Gratuité totale : L’enseignement public devient gratuit à tous les cycles (Primaire, Collège, Lycée).
Scolarité obligatoire : Tout enfant âgé de 5 à 17 ans doit impérativement être scolarisé.
Un plan d’action opérationnel immédiat
Afin que cette mesure ne reste pas lettre morte, le Président de la République a instruit le Premier ministre de coordonner les actions suivantes :
Mobilisation : Réunir l’ensemble des acteurs du secteur éducatif.
Planification : Soumettre un plan d’action opérationnel dans un délai raisonnable.
Échéance : Une entrée en vigueur actée pour la prochaine rentrée scolaire 2026-2027.
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