La grande innovation de cette fin d’année scolaire réside dans la volonté du Chef de l’État, Mamadi Doumbouya, d’instaurer une seconde chance pour les bacheliers. Il a officiellement instruit le ministère de l’Éducation nationale d’étudier la faisabilité de sessions de rattrapage. Cette mesure vise à soutenir les candidats tout en maintenant une exigence stricte de mérite et d’excellence éducative.
Fin des dysfonctionnements et sécurisation des examens
Tirant les leçons de l’année précédente, marquée par des reports de dates et des incidents ayant perturbé les élèves, le Président a imposé des instructions fermes pour garantir la sérénité des épreuves à venir :
Pour la session des examens nationaux 2025-2026, le gouvernement guinéen impose une politique de zéro tolérance, signifiant qu’aucun nouveau dysfonctionnement ne sera admis afin de ne pas répéter les incidents de l’année précédente. À cet effet, des dispositions rigoureuses ont été ordonnées aux ministères concernés pour sécuriser chaque étape du processus et garantir la sérénité des candidats. Enfin, une attention particulière est portée sur la célérité des résultats, le Chef de l’État exigeant une accélération significative des délais de correction des copies pour réduire l’attente des élèves et de leurs familles.
Ces annonces, rapportées par le ministre porte-parole Ousmane Gaoual Diallo, marquent une volonté de moderniser le système éducatif guinéen tout en protégeant le parcours des futurs étudiants.
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