Conakry, 6 mai 2026 – L’Institut de Recherche en Environnement de Guinée (IREG) accélère sa stratégie avec une réunion stratégique présidée par le Directeur général, Dr Mamadou Bhoye Bah. Chefs de départements, laboratoires et CIAQ mobilisés pour un Plan d’Action Opérationnel (PAO). Pourquoi maintenant ? En pleine crise climatique, la Guinée mise sur la recherche appliquée.

Objectif : un PAO pour passer à l’action
L’enjeu central ? Mobiliser les ressources départementales pour élaborer un Plan d’Action Opérationnel (PAO).
Ce document vise à transformer les recherches en mesures concrètes : surveillance des pollutions, restauration des mangroves côtières, adaptation agricole au changement climatique.
En Guinée, où déforestation et inondations menacent 70% des terres arables, un tel plan est vital.

Prochaine étape : réunion avec les financeurs
Déjà, la machine s’emballe.
Ce Mercredi 06 mai 2026, la Direction rencontre le pool financier – partenaires publics et bailleurs internationaux.
Au menu : échanges sur la mobilisation des fonds pour exécuter le PAO.
Un pas décisif pour passer de la théorie à l’impact terrain.
Contexte : l’urgence environnementale guinéenne
L’IREG intervient dans un pays sous tension écologique.
Exploitation minière anarchique, urbanisation galopante à Conakry, érosion côtière : les signaux d’alarme se multiplient.
Le Dr BAH, expert en gestion des ressources naturelles, porte une vision proactive.
« La recherche doit anticiper, pas seulement constater », martèle-t-il souvent.
Enjeux pour la Guinée de demain

Ce PAO pourrait catalyser des partenariats avec la CSIG et le ministère de l’Environnement.
Il s’inscrit dans la dynamique nationale d’adaptation climatique, alignée sur les ODD.
Succès ou pas, cette initiative renforce le rôle des instituts de recherche comme pivots de la résilience guinéenne.
Educationactu.com















