Le parquet de Dubréka a brisé le silence ce lundi 9 février 2026. Mohamed S., enseignant de 47 ans, est désormais sous mandat de dépôt. Accusé de pédocriminalité et de viol sur au moins six élèves, il aurait transformé la salle de classe en zone de prédation, abusant de son autorité pour briser des vies en pleine récréation.
Un mode opératoire glaçant
L’enquête menée par la Brigade de recherches et l’OPROGEM révèle une exploitation méthodique de la confiance :
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Abus d’autorité : Le suspect profitait des heures de pause pour isoler ses victimes.
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Proies vulnérables : Au moins six enfants, âgés de seulement 5 à 7 ans, ont été identifiés.
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Aveux partiels : Devant la solidité du dossier, l’instituteur a reconnu une partie des faits reprochés.
La fermeté du Parquet
Pour le Procureur de la République, Elhadj Mamadou CAMARA, l’heure est à la sanction exemplaire. Le dossier d’accusation est décrit comme « particulièrement structuré ».
« Nous avons ouvert une information judiciaire afin que des sanctions exemplaires soient prononcées à la hauteur de la forfaiture. »
Appel à témoin : Briser l’omerta
La justice soupçonne l’existence d’autres victimes. Le Procureur lance un appel solennel aux familles :
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Protection garantie : Les dépositions sont recueillies à huis clos pour préserver l’anonymat.
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Solidarité : Une victime a déjà aidé à identifier plusieurs camarades ayant subi les mêmes sévices.
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Zéro tolérance : Un avertissement ferme est lancé aux fondateurs d’écoles sur leur obligation de vigilance.
Ce qu’il faut retenir
L’individu est poursuivi pour :
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Pédophilie et viols sur mineurs.
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Incitation à la débauche.
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Abus de confiance aggravé par sa fonction d’enseignant.
Emanuel Bangoura, pour Educationactu.com






















