Après les cycles du CEE et du BEPC, la commune de Matam a emboîté le pas au reste du pays ce lundi 29 juin 2026 en lançant officiellement les épreuves du Baccalauréat unique de la session 2026. C’est la ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, Madame Mariama Ciré Sylla, qui a procédé au lancement officiel de cet examen décisif pour l’accès à l’enseignement supérieur, sous le signe de la rigueur et du mérite.
Un lancement ministériel de haut niveau
Accompagnée des cadres de la Direction Communale de l’Éducation (DCE) de Matam et de hauts responsables du département de tutelle, la ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, Mariama Ciré Sylla, a marqué de sa présence le coup d’envoi de cette session. Ce déploiement gouvernemental témoigne de l’importance stratégique accordée par les autorités à la transparence et à la sécurisation des examens nationaux.
Une cartographie stratégique de 7 centres d’examen

Pour cette session 2026, la direction communale de l’éducation de Matam a déployé un dispositif de proximité pour accueillir l’ensemble des postulants dans les meilleures conditions de sérénité et de sécurité.
Au total, ce sont 2 463 candidats (toutes options confondues) qui sont administrativement répartis à travers 7 centres d’examen stratégiquement positionnés dans la commune. Les équipes de supervision, composées de délégués et de surveillants rigoureusement briefés, ont pris d’assaut les différentes salles dès les premières heures de la matinée pour garantir l’équité des chances.
Le mot d’ordre réaffirmé : Rigueur et « Tolérance Zéro »

Conformément aux instructions fermes et récentes du Ministère de l’Éducation Nationale et de l’Alphabétisation (MENA-ETFP), le lancement des épreuves à Matam s’est déroulé dans une atmosphère de vigilance maximale. Les autorités locales et la délégation ministérielle ont fermement rappelé aux candidats ainsi qu’aux encadreurs l’interdiction formelle des outils technologiques (téléphones, montres connectées) et l’arsenal de sanctions sévères prévu contre toute tentative de fraude numérique ou classique.
À Matam comme partout ailleurs en Guinée, le mot d’ordre reste le même pour cette session : permettre aux enfants de paysans comme aux enfants de hauts cadres de réussir à la seule force de leur mérite et de leur travail personnel.
SOW Telico, pour Educationactu.com











