La session de rattrapage du Baccalauréat 2026 a officiellement démarré ce jeudi 20 août sur l’ensemble du territoire national. Ils sont 20 763 candidats, dont 9 336 filles, à tenter de décrocher leur diplôme lors de cette seconde chance. À Conakry, le lancement officiel s’est tenu au lycée Coléah, dans la commune de Matam, en présence du Secrétaire général du ministère de l’Éducation nationale, Dr Julien Bongono.
Un lancement officiel à Matam
C’est au lycée Coléah que s’est déroulée la cérémonie d’ouverture des épreuves pour la capitale.
Accompagné du maire de la commune de Matam, le Secrétaire général du Ministère de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Dr Julien Bongono, a procédé à l’ouverture de la première enveloppe. Une démarche effectuée au nom de la ministre, Bintou Keïta.
Une seconde chance voulue par les plus hautes autorités
S’adressant aux candidats, le Secrétaire général a d’abord tenu à replacer cette session dans son contexte politique.
Selon lui, l’organisation de cette seconde chance résulte d’une initiative directe du président de la République et de son gouvernement, destinée à offrir aux candidats une nouvelle opportunité de réussite.
Un appel à la sérénité et à la responsabilité

Au-delà du symbole institutionnel, Dr Bongono a adressé un message direct aux candidats.
Il les a invités à aborder ces épreuves avec sérénité, responsabilité et concentration.
Il leur a également demandé de donner le meilleur d’eux-mêmes, tout en respectant scrupuleusement les consignes et les règles encadrant l’organisation de cette session.
Un tremplin pour la suite du parcours académique
Pour les autorités éducatives, cette session de rattrapage représente bien plus qu’une simple formalité administrative.
Elle doit permettre aux candidats concernés de poursuivre leur parcours académique et de concrétiser leurs ambitions.
Le Secrétaire général du MENA-ETFP a d’ailleurs conclu son intervention par des vœux de pleine réussite adressés à l’ensemble des candidats.
Un dispositif national pour plus de 20 000 élèves
Avec plus de vingt mille candidats répartis sur l’ensemble du territoire, les autorités éducatives entendent garantir le bon déroulement des épreuves dans un climat de sérénité, d’équité et de responsabilité.











