Alors que les négociations sur l’application de l’accord du 3 janvier 2026 sont entrées dans une phase technique, la tension monte entre les syndicats et les autorités. Dans un communiqué conjoint, la FSPE et le SNE exigent le respect strict du protocole et dénoncent toute tentative d’intimidation envers leurs délégués siégeant au sein des commissions.
Un mandat syndical sous haute surveillance
Depuis le 20 avril, sous l’égide du Conseil National du Dialogue Social (CNDS), des commissions planchent sur la mise en œuvre des engagements gouvernementaux. Pour l’intersyndicale, la consigne est claire : la loyauté des délégués va d’abord à la base. Les secrétaires généraux Alpha Gassim Barry (FSPE) et Michel Pépé Balamou (SNE) ont ordonné à leurs représentants de consulter systématiquement leurs bureaux nationaux avant tout compromis.
Le communiqué rappelle une règle d’or : au sein des commissions techniques, l’enseignant agit sous mandat syndical et n’a aucune obligation de subordination hiérarchique envers les cadres de l’État présents. Une mise au point nécessaire pour prévenir toute pression administrative.
Contre le « tourisme administratif » et les lenteurs
L’un des points de friction majeurs concerne l’élaboration du Statut particulier de l’éducation et le sort des contractuels non retenus. L’intersyndicale s’oppose fermement à d’éventuels projets de missions à l’étranger pour « étudier des modèles » de statuts.
Les arguments de l’intersyndicale :
L’intersyndicale ne compte pas rester spectatrice d’un éventuel enlisement des travaux. Elle qualifie déjà toute tentative d’intimidation de « provocation » et promet une « réponse proportionnelle à l’attaque ».
En conclusion, les leaders syndicaux se réservent le droit de convoquer, à tout moment, une assemblée générale d’information. Une manière de rappeler au gouvernement que si les discussions sont aujourd’hui techniques, elles pourraient très vite redescendre dans la rue si les résultats concrets tardent à se matérialiser.
La menace d’une mobilisation générale
L’intersyndicale ne compte pas rester spectatrice d’un éventuel enlisement des travaux. Elle qualifie déjà toute tentative d’intimidation de « provocation » et promet une « réponse proportionnelle à l’attaque ».
En conclusion, les leaders syndicaux se réservent le droit de convoquer, à tout moment, une assemblée générale d’information. Une manière de rappeler au gouvernement que si les discussions sont aujourd’hui techniques, elles pourraient très vite redescendre dans la rue si les résultats concrets tardent à se matérialiser.
Kadiatou Diallo, pour Educationactu.com





















