La ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Madame Djami Diallo, a présidé ce mercredi 12 août le lancement du concours d’accès aux Classes Préparatoires aux Grandes Écoles (CPGE) de Dalaba et de l’INP-HB de Yamoussoukro. Un total de 1 067 candidats planchent pendant deux jours sur des épreuves de culture générale, de mathématiques et de physique-chimie, un chiffre en forte hausse qui témoigne de l’engouement croissant pour cette filière d’excellence.
Un lancement placé sous le signe de l’excellence académique
C’est la ministre elle-même qui a présidé le lancement de la première épreuve, entourée de membres de son cabinet, notamment le secrétaire général et son conseiller personnel, Abdoulaye Keïta.
Avant l’ouverture des plis contenant les sujets, Djami Diallo s’est réjouie de la création de ces classes préparatoires, qu’elle qualifie de véritable creuset d’excellence.
« Les classes préparatoires ne constituent pas un simple filtre. Elles sont un lieu où se forgent la rigueur scientifique, l’excellence académique et la capacité à faire face à des défis complexes », a-t-elle déclaré.
Un accélérateur de développement, selon la ministre
Pour la ministre, le renforcement de l’encadrement pédagogique, la modernisation des infrastructures et le développement de partenariats stratégiques resteront les priorités des équipes mobilisées autour de ce projet.
« Grâce à la vision du président de la République, le général Mamadi Doumbouya, le gouvernement ambitionne de faire des CPGE un accélérateur de développement pour notre pays », a-t-elle affirmé.
Des débouchés à l’international, avec un retour attendu au pays
Mme Diallo a rappelé qu’à l’issue de leur formation, les étudiants pourront intégrer les plus grandes écoles d’ingénieurs et de statistique, que ce soit dans la sous-région, au Maroc ou en France.
Mais cette ouverture internationale s’accompagne d’une exigence claire.
« Parallèlement, nous mettons tout en œuvre pour faciliter le retour de ces jeunes formés à l’étranger afin qu’ils participent pleinement au développement de la nation », a-t-elle précisé.
Un record de candidatures pour la quatrième édition
Centrant sa communication sur les statistiques et l’offre de formation, le Dr Mohamed Nassirou Diallo, responsable des CPGE de Dalaba, a détaillé l’ampleur de cette quatrième session de recrutement.
« Nous avons battu un nouveau record avec 1 067 candidats, contre un peu plus de 400 l’année dernière, ce qui témoigne d’un engouement croissant », a-t-il souligné.
Deux sites, plusieurs filières
À Dalaba, les candidats peuvent choisir entre deux filières : l’une scientifique (Mathématiques-Physique), l’autre orientée vers la statistique, l’économie et la gestion.
L’INP-HB de Yamoussoukro propose quant à lui des filières en biologie et en physique-chimie.
Au total, environ 80 places sont disponibles : une dizaine réservées à la Côte d’Ivoire, et près de 70 pour Dalaba, toutes filières confondues.
Une jeunesse mobilisée pour l’excellence scientifique
Face à cet engouement porté par des bacheliers désireux de répondre aux exigences académiques, le ministère réaffirme, à travers ce concours, la volonté de la Guinée d’investir pleinement dans sa jeunesse et de former une élite scientifique et technique capable de relever les défis de demain.
Hawaou Barry, pour Educationactu.com











