Au lendemain d’une ouverture solennelle, l’atelier fondateur de l’Académie Virtuelle du CAMES (AVI-CAMES) est entré ce mardi 21 avril 2026 dans sa phase technique. Répartis en commissions thématiques, les experts des 14 pays membres ont jeté les bases juridiques et économiques de cette institution appelée à révolutionner l’enseignement supérieur dans l’espace CAMES.
Gouvernance et financement : les piliers de la pérennité
La journée a été marquée par une activité intense au sein de la commission « Gouvernance et textes ». Les experts se sont penchés sur l’harmonisation des mécanismes stratégiques du Conseil d’administration. L’objectif est clair : doter l’institution de comités agiles et de textes robustes pour garantir un fonctionnement fluide et transparent.
Parallèlement, la commission « Modèle économique » a exploré de nouvelles pistes de financement. Loin d’une simple dépendance aux cotisations étatiques, la réflexion s’oriente vers la valorisation commerciale des résultats de l’innovation et de la recherche. Ce virage stratégique vise à assurer à l’AVI-CAMES une autonomie financière indispensable à ses ambitions.
L’innovation numérique au cœur de l’offre de services

Le volet opérationnel a été au centre des débats concernant les services scientifiques et pédagogiques. Les participants ont analysé les moyens techniques nécessaires pour déployer les offres de l’Académie.
Mise en œuvre des services : Étude des plateformes numériques pour héberger les contenus éducatifs.
Programmes statutaires : Intégration de la recherche scientifique et de l’innovation comme vecteurs de rayonnement international.
Standardisation : Harmonisation des programmes pour une reconnaissance mutuelle des diplômes virtuels.
Vers une académie virtuelle « efficace et intégrée »
Cette deuxième journée témoigne d’une réelle volonté politique de transformer l’essai. Les avancées enregistrées dans la structuration de l’AVI-CAMES prouvent que les acteurs de l’enseignement supérieur sont prêts à relever le défi de la massification par le numérique.
Comme l’a rappelé le secrétaire général lors des travaux, l’enjeu est de bâtir un outil au service du développement, capable de propulser l’excellence africaine sur la scène mondiale. Les travaux se poursuivent avec l’élaboration de la feuille de route finale pour la période 2026-2027.
EducationActu.com et MESRS






















