En marge du lancement officiel des épreuves du Baccalauréat unique de la session 2026, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Amadou Oury Bah, a tenu à adresser un message fort d’espoir et de perspective à l’ensemble des candidats. Tout en réaffirmant l’exigence de rigueur, le Chef du Gouvernement a insisté sur l’accompagnement post-examen garanti à chaque jeune Guinéen.
Le droit à l’éducation au cœur de la Constitution
Loin de présenter le Baccalauréat comme une barrière définitive ou une fin en soi, Amadou Oury Bah a rappelé que l’État guinéen reste le garant des compétences et des opportunités d’avenir pour toute la jeunesse, quel que soit le verdict des urnes académiques : « Un candidat peut ne pas être admis à un examen, mais il existe toujours une solution, une orientation qui lui permettra d’acquérir les connaissances et les compétences garanties par la Constitution de la République de Guinée. »
Cap sur l’organisation des sessions de rattrapage
Pour traduire cette vision en actes concrets, le Premier ministre a annoncé la mobilisation immédiate des services de l’État pour la suite du calendrier scolaire, ouvrant la voie à de nouvelles chances de réussite : « Nous sommes donc mobilisés pour organiser les examens nationaux puis, immédiatement après, les sessions de rattrapage », a-t-il précisé.
Ce message de maturité institutionnelle vient désamorcer la pression qui pèse traditionnellement sur les 94 392 candidats de cette session, tout en confirmant que l’école guinéenne se réforme pour ne laisser aucun élève sur le bord du chemin.
SOW Telico, pour Educationactu.com











