Le climat social se dégrade dangereusement à l’Institut Supérieur de l’Information et de la Communication (ISIC) de Kountia. La section syndicale du SNAESURS vient de poser un ultimatum : si les revendications ne sont pas satisfaites, les salles de classe resteront vides dès le lundi 02 février 2026. Entre coulisses et colère, voici les points qui mettent le feu aux poudres.
Un bras de fer inévitable à Kountia
L’heure n’est plus à la négociation feutrée. Après plusieurs tentatives de dialogue restées sans suite, le Syndicat National de l’Éducation Supérieure et de la Recherche Scientifique (SNAESURS) tape du poing sur la table. À travers un courrier adressé aux autorités, les représentants des travailleurs de l’ISIC préviennent : sans un signal fort, la « fabrique des journalistes » entrera en hibernation forcée dès le début de la semaine prochaine.
Les griefs d’une section à bout de souffle
Qu’est-ce qui coince réellement dans les couloirs de Kountia ? Le syndicat a consigné ses exigences dans une plateforme revendicative précise. S’il est de coutume de voir les questions salariales au sommet de la pile, les conditions de travail et le respect des engagements contractuels semblent ici cristalliser toutes les frustrations. Les enseignants et le personnel de soutien réclament des actes, et non plus de simples promesses.
Lundi 02 février : Le jour de vérité
Le compte à rebours est lancé. En choisissant la date du lundi 2 février, le SNAESURS met la pression sur le ministère de tutelle et la direction de l’Institut. Si le préavis n’est pas levé, c’est toute la chaîne de formation des futurs cadres de la presse guinéenne qui sera paralysée. Pour l’heure, les regards se tournent vers les autorités : sauront-elles désamorcer cette bombe sociale avant l’échéance fatidique ?
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