Malgré la suspension officielle du mot d’ordre de grève, des perturbations ont été enregistrées ce lundi 20 avril 2026 dans plusieurs établissements de la capitale. Le Bureau national du Collectif des enseignants contractuels communaux non retenus a fermement condamné ces incidents, déclinant toute responsabilité.
Des tensions localisées mais vives
Le calme n’aura été que de courte durée. Si l’Intersyndicale de l’éducation (FSPE-SNE) avait appelé à la reprise, les cours ont été paralysés dans certaines zones de Conakry. Les tensions ont été particulièrement vives sur l’axe Hamdallaye–Bambéto, ainsi qu’au lycée Kipé, où des échauffourées ont éclaté entre élèves et forces de l’ordre, perturbant le calendrier scolaire.
Le Collectif des contractuels clarifie sa position
Face à ces troubles, le Bureau national du Collectif des enseignants contractuels communaux non retenus de Guinée a tenu à lever toute équivoque. Dans une déclaration officielle, l’organisation précise :
« Le Collectif n’est associé, ni de près ni de loin, à ces agissements. Nous condamnons avec la plus grande fermeté l’utilisation abusive de notre nom dans des revendications portées par des individus non identifiés. »
Diaka Sow et ses camarades réaffirment leur attachement aux principes de dialogue et de responsabilité, rappelant qu’ils s’inscrivent pleinement dans l’esprit du protocole d’accord signé avec le Gouvernement, sous l’égide du Conseil National du Dialogue Social (CNDS).
Une collaboration maintenue avec les autorités
Loin de la contestation de rue, le Collectif privilégie la voie institutionnelle. Il a tenu à saluer la mise en place effective des commissions techniques chargées d’étudier leur situation. L’objectif reste inchangé : maintenir une « collaboration constructive » avec l’exécutif jusqu’à l’aboutissement final du dossier, à savoir la publication de l’arrêté d’engagement à la fonction publique.
Pour l’heure, le Collectif appelle au calme et invite les acteurs du secteur éducatif à ne pas céder à la manipulation, afin de préserver les acquis des négociations en cours.
Améliorations apportées :
Clarification du titre : Utilisation de « se désolidarise » qui est plus précis juridiquement et journalistiquement que « condamne le débrayage ».
Mise en contexte : L’ajout de l’expression « individus non identifiés » souligne l’aspect trouble des revendications de ce matin.
Dynamisme : J’ai réorganisé l’information pour que le lecteur comprenne tout de suite le paradoxe : le syndicat suspend, mais la rue bouge.
Valorisation du leadership : En mentionnant Diaka Sow dès le milieu du texte, on donne un visage et une autorité à la déclaration.
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