Ce mercredi 11 février 2026, la ministre de l’Enseignement Supérieur a mené une inspection marathon dans les institutions de Conakry. Entre chantiers accélérés et vision « Simandou 2040 », l’objectif est clair : transformer les campus en véritables pôles de modernité pour propulser la formation de qualité en Guinée.![]()
Une inspection sous le signe de la rigueur
Dès 8 heures, le ton était donné à l’Université de Sonfonia. De l’ISSEG à la Cité des sciences et de l’Innovation de Taouyah, jusqu’à l’Université Gamal Abdel NASSER ,Dre Diaka SIDIBE n’est pas venue pour les simples formalités. Son leitmotiv ? Le contrôle de qualité.
« Madame la ministre a tenu à voir de visu les infrastructures pour s’assurer qu’elles répondent aux normes de son programme axé sur la qualité », souligne Oumar DOUMBOUYA, Directeur national des équipements.
État des lieux : les chantiers sortent de terre

Le paysage universitaire est en pleine métamorphose. Les grues et les échafaudages dessinent le futur de l’enseignement :
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UGLC-Sonfonia : La bibliothèque moderne, véritable poumon du savoir, affiche un taux d’avancement de 52%. Livraison attendue sous deux mois.
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ISSEG : Un nouveau bloc de laboratoires fonctionnels est déjà opérationnel.
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Université Gamal Abdel Nasser : Réussite totale avec l’achèvement d’un centre informatique et de nouveaux bâtiments pour l’Institut polytechnique.

Cap sur « Simandou Académie »
Au-delà du béton et des briques, cette tournée marque le lancement d’une dynamique stratégique voulue par le chef de l’État. La vision ministérielle s’aligne désormais sur le programme Simandou 2040.
Les 3 piliers de la réforme :
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Excellence académique : Des programmes adaptés aux réalités du marché.
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Infrastructures de pointe : Équipement massif des laboratoires et centres de recherche.
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Partenariats stratégiques : Ouvrir l’université sur le monde et l’industrie.
L’horizon 2026 : Former pour transformer
Pour Dre Diaka SIDIBE , l’année 2026 sera celle de l’accélération. Cette visite de terrain a permis de lever les verrous techniques et de fixer des échéances fermes.
« Nous avons désormais une meilleure appréciation des mois à venir : équipement en masse et formation des enseignants-chercheurs seront nos leviers », a conclu la ministre.
Le message est passé : l’université guinéenne ne se contente plus de suivre le mouvement, elle veut prendre la tête de la course à l’émergence.
SOW Telico, pour Educationactu.com

























