Après le décès tragique de l’étudiant Abdoulaye BA, le Chef de l’État a profité du Conseil des ministres de ce mercredi 11 février pour tracer une ligne rouge. Entre recueillement et fermeté, il ordonne un « dialogue permanent » et une mise aux normes internationales pour sortir l’université sénégalaise de ses crises systémiques.
Le deuil avant l’action
Avant d’aborder les réformes, le Président FAYE a tenu à marquer sa compassion.
-
Hommage : Le Chef de l’État s’est incliné devant la mémoire d’Abdoulaye BA.
-
Solidarité : Condoléances officielles adressées à la famille, aux étudiants et à la nation.
L’Université, pilier de « Sénégal 2050 »
Pour le Président, le désordre académique est incompatible avec l’ambition nationale. Il exige une transformation profonde autour de trois axes :
-
Modernisation : Aligner le système sur les standards internationaux pour viser l’excellence.
-
Stabilité : Garantir le respect strict du calendrier académique et du système LMD.
-
Transparence : Assainir la gouvernance budgétaire et financière des œuvres sociales (COUD).
Un dialogue sans interruption
La grande annonce réside dans la méthode. Le Gouvernement a reçu des instructions claires pour instaurer un dialogue permanent avec tous les acteurs (étudiants, enseignants, administration).
« Il faut accélérer la validation consensuelle des recommandations de l’Agenda national de transformation. »
Ce qu’il faut retenir pour la suite
-
Fini l’urgence : Le Président veut passer d’une gestion de crise à une gestion stratégique.
-
Standardisation : Une montée en gamme de l’enseignement supérieur est désormais une priorité présidentielle.
-
Pression sur le Gouvernement : Les ministres concernés sont désormais sous surveillance directe pour l’exécution de ces réformes.
Décryptage : SOW Telico

























