Passer du statut d’observateur à celui de producteur. En installant les premiers capteurs de qualité de l’air en Guinée, la Cité des Sciences et de l’Innovation (CSIG) ne se contente pas de mesurer la pollution : elle amorce un transfert de technologie historique. L’objectif est clair : maîtriser la donnée environnementale pour, à terme, fabriquer ses propres solutions technologiques localement.

Le CSIG sur le terrain : Une révolution de la donnée

L’installation de ces premières unités de mesure marque une rupture avec les estimations vagues. Désormais, la Guinée s’appuie sur la précision :
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Déploiement stratégique : Installation de capteurs haute précision pour cartographier la pollution urbaine.
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Analyse de pointe : Un système numérique capable de transformer les particules fines en statistiques exploitables pour la santé publique.
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Partenariats croisés : Une synergie entre la CSIG, l’Université de Labé, l’Institut de Recherche en Environnement et l’expertise de Kaikai (Sénégal).
L’indépendance technologique en ligne de mire

Au-delà de la surveillance, le projet porte une ambition de souveraineté. La collaboration ne s’arrête pas à l’achat de matériel ; elle inclut un programme rigoureux de transfert de compétences.
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Étape 1 : Maîtrise de la maintenance et du traitement des données.
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Étape 2 : Appropriation des schémas de conception.
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Étape 3 : Production locale de capteurs adaptés aux réalités climatiques et environnementales de la Guinée.

Educationactu.com et CSIG


























