Le Syndicat National Autonome de l’Enseignement Supérieur (SNAESURS) refuse officiellement de siéger au sein de la nouvelle commission paritaire. Invoquant des spécificités propres à son secteur, le syndicat choisit de faire cavalier seul face au Gouvernement pour défendre un statut particulier.
Un refus catégorique et motivé
Par une correspondance datée du 5 février 2026, le Secrétaire Général du SNAESURS a répondu au Ministre de la Modernisation de l’Administration. Le syndicat décline l’invitation à désigner des représentants pour la mise en œuvre du protocole d’accord du 3 janvier dernier.
Les deux raisons du divorce
Pour justifier ce retrait, le SNAESURS avance deux arguments majeurs :
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Non-signature de l’accord : Le syndicat n’est pas partie prenante du protocole signé par l’Intersyndicale de l’Éducation (FSPE, SLECG, SNE).
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Spécificité du secteur : L’enseignement supérieur possède des enjeux et des réalités propres que les autres sous-secteurs de l’éducation ne partagent pas.
Cap vers un « Statut particulier »
Le SNAESURS ne compte pas pour autant rester inactif. L’organisation annonce son intention d’interpeller directement le Gouvernement « au moment opportun ». L’objectif est clair : négocier un Statut particulier de l’Enseignement supérieur pour garantir les intérêts spécifiques de ses membres.
À noter : Cette décision a été prise après une consultation directe de la base syndicale, témoignant d’une volonté de fermeté face aux autorités de la Transition.
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