Le Centre d’Innovation et de Recherche pour le Développement (CIRD) a dévoilé, ce samedi 7 février 2026 à l’ISFAD de Kindia, les résultats alarmants et les pistes d’espoir issus de ses dernières enquêtes de terrain. Entre influence des réseaux sociaux et potentiel local inexploité, le diagnostic est sans appel : la solution pour la jeunesse guinéenne se trouve d’abord ici.
Un diagnostic sans filtre sur la zone Kindia / Madina Oula
Devant un auditoire composé d’autorités locales, de forces de l’ordre et d’une centaine de participants, l’équipe du Dr Alioune BAH a restitué une enquête de proximité rigoureuse.
Le constat dressé par le Dr Abdoulaye FOFANA, Chercheur associé au CIRD et responsable de la zone, met en lumière deux nouveaux moteurs du départ :
-
Le mirage numérique : L’impact massif d’Internet et des réseaux sociaux qui embellissent l’exil.
-
La pression de la diaspora : Une influence sociale qui pousse les jeunes vers des routes périlleuses.

« Le pays le plus riche au monde » : Un plaidoyer pour rester
Au-delà des chiffres, la rencontre a servi de tribune pour un message fort envoyé à la nouvelle génération. Les autorités et les chercheurs ont rappelé une vérité essentielle :
« Nos jeunes doivent prendre conscience qu’ils vivent dans le pays le plus riche au monde et qu’ils en sont la ressource la plus précieuse. »
L’objectif est double :
-
Former pour transformer : Encourager l’auto-réalisation locale.
-
Valoriser la flexibilité : Saisir les opportunités économiques partout sur le territoire national.
Les temps forts de la rencontre

-
Une expertise saluée : Les autorités de Madina Oula et de Kindia ont félicité le CIRD pour la qualité scientifique des données recueillies.
-
Une mobilisation citoyenne : Près de 100 acteurs clés réunis pour transformer la recherche en actions concrètes.
-
Un engagement institutionnel : Sous l’impulsion de la Dre Safiatou DIALLO (PCA du CIRD), le centre confirme son rôle de boussole pour les politiques publiques de développement.
La mission du CIRD ne s’arrête pas à la constatation. Ce travail de terrain servira de base pour plaidoyer auprès des partenaires au développement afin d’appuyer la jeunesse, première victime des drames migratoires.
Amadou Dramé ,pour Educationactu.com
























