L’école primaire publique franco-arabe de Damaro (Kérouané) croule sous les manques : 6 classes surpeuplées pour 4 profs titulaires, zéro table-bancs suffisants, pas d’eau ni de clôture. Le DSE M’Bemba Traoré alerte les autorités pour sauver l’année scolaire.
L’école primaire publique franco-arabe de la sous-préfecture de Damaro, dans la préfecture de Kérouané, accumule les difficultés qui menacent gravement le déroulement des cours. Malgré une affluence massive d’élèves, l’établissement souffre d’un cruel déficit en enseignants, tables-bancs et point d’eau, alarmant enseignants et parents.
M’Bemba TRAORE, directeur sous-préfectoral de l’Éducation (DSE) de Damaro, pointe d’abord le manque d’enseignants. « L’école a six groupes pédagogiques très denses, encadrés par quatre enseignants titulaires. Les trois autres sont des contractuels financés par la communauté. Il nous manque encore trois enseignants », explique-t-il.
Le déficit en équipements scolaires est criant. Les tables-bancs font défaut, forçant de nombreux élèves à s’asseoir par terre ou à se serrer sur les rares mobiliers disponibles.
L’absence d’infrastructures de base aggrave le tableau : pas de clôture pour sécuriser le site, ni d’adduction d’eau, avec des risques d’hygiène, de salubrité et de sécurité pour élèves et enseignants.
Face à cette urgence, les responsables locaux lancent un SOS aux autorités. « Nous voulons vraiment ces éléments essentiels, avec l’appui des autorités à tous les niveaux », plaide M’Bemba TRAORE.
Améliorer les conditions à l’école de Damaro est une priorité absolue pour offrir aux enfants un enseignement de qualité dans un cadre sûr et adapté.
Éducationactu.com et Guineematin.com

























