Après trois (3) mois de vacances, les cours ont démarré le lundi dernier sur toute l’étendue du territoire national. Trois (3) jours après la reprise effective des cours, quel constat le Syndicat libre des Enseignants et des chercheurs de Guinée (SLECG) dresse-t-il ?
Répondant à cette question chez nos confrères de Nostalgie-Guinée dans l’émission Africa2015 ce mardi 7 octobre 2025, Mohamed BANGOURA dit « Roméo », responsable de la communication du SLECG, a laissé entendre que les cours ont effectivement repris dans les établissements scolaires à plus de 80%.
Toutefois, il déplore quelques manquements dus notamment à un manque criard d’enseignants dans plusieurs concessions scolaires du pays.
‘’Sur toute l’étendue du territoire national, nous pouvons dire que les cours ont effectivement démarré à plus de 80%, excepté ces quelques zones où il y a un manque criard d’enseignants.
Donc, à part ces quelques petits détails, tout se passe bien. Les parents se sont acquittés, les enfants ont rejoint les salles de classe. Par contre, il y a des établissements où il y a la reprise, mais le constat est qu’il y a un manque d’enseignants dans certaines matières.
Et aussi, il y a des établissements d’enseignement élémentaire où des instituteurs aussi manquent. Donc, voici un peu ces différentes difficultés que nous avons constatées sur le terrain lors de la reprise des cours le lundi 6 octobre 2025’’, a-t-il dressé.
Poursuivant, Roméo lance un appel aux enseignants de Guinée. ‘’Nous demandons aux enseignantes et enseignants de Guinée de prendre à bras le corps les programmes d’enseignement, de ne pas accélérer. Ce n’est pas une course de vitesse, mais plutôt une course de fond. Il ne s’agit pas de finir rapidement le programme d’enseignement, mais c’est de s’assurer que l’apprenant a bel et bien assimilé ce qu’il aura reçu durant ces neuf mois. C’est comme ça que nous pourrons léguer à ce pays une éducation de qualité. C’est comme ça que nous pourrons mettre sur le marché de l’emploi des travailleurs qualifiés, des travailleurs performants. Donc, l’avenir de ce pays repose sur les épaules des enseignants que nous sommes. C’est pourquoi, nous devons prendre ce métier à bras le corps et avec amour’’, a-t-il interpellé.
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