En marge de la 70ᵉ session de la Commission de l’ONU sur la condition de la femme, la Guinée a marqué les esprits. Lors d’un « side event » stratégique, la Ministre Dre Diaka Sidibé a plaidé pour une tolérance zéro face aux violences basées sur le genre (VBG), plaçant l’université au cœur de cette bataille pour la justice.

L’Enseignement Supérieur : Un rempart contre les VBG
Pour la Dre Diaka SIDIBE, la lutte contre l’impunité commence sur les bancs de l’école. Elle a réaffirmé sa vision : transformer les universités guinéennes en sanctuaires de sécurité.
Espaces sûrs : Faire des campus des zones de protection pour chaque étudiante.
Recherche scientifique : Développer des études approfondies pour comprendre et déconstruire les mécanismes des VBG.
Formation des leaders : Sensibiliser les décideurs de demain dès leur cursus académique.
Des actes concrets contre le harcèlement

Loin des discours de salon, la Ministre a exposé les réformes déjà en marche en Guinée pour assainir le milieu universitaire :
Tolérance zéro : Mesures disciplinaires et juridiques renforcées contre les auteurs de harcèlement.
Alerte immédiate : Promotion active du numéro vert pour briser le silence et offrir un secours rapide aux victimes.
Culture du respect : Campagnes de sensibilisation massives pour changer les mentalités au sein de la communauté estudiantine.

« L’université doit être le miroir d’une société sans violence, où le mérite ne craint plus le harcèlement. » Dre Diaka SIDIBÉ


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